25.10.2009

Non à la gagnotte scolaire !

Dans l'Essone, une gagnotte a été mise en place pour inciter les élèves à aller étudier. Je trouves ça totalement scandaleux.

Les élèves ne vont pas à l'école pour être payé. L'intérêt de l'école républicaine est de donner des connaissances aux jeunes. L'objectif du lycée est de donner aux élèves leur baccalauréat, en vue, ensuite de poursuivre leurs études pour assurer leur avenir professionnel.

Ce n'est pas en "rémunérant" les lycéens qu'ils vont réussir leurs études. Il faut responsabiliser les parents, c'est à eux d'éduquer leurs enfants, et leur faire comprendre que les études sont importantes pour leur avenir. C'est plutôt en touchant au porte-monnaie des parents que l'on pourrait résoudre le problème de l'absentéisme à l'école (pour une partie, dans d'autres cas, les élèves peuvent être souvent absents à cause de problèmes familliaux, et dans ce cas, les médiateurs annoncés seront là pour trouver les solutions).

Je le réaffirme, NON à la rémunération des lycéens, OUI à la responsabilisation des parents.

15.10.2009

L’affaire Mitterrand, une affaire d’homophobie.

Le Front National n’a jamais caché qu’il était un parti homophobe, et Marine Le Pen l’a bien démontré une nouvelle fois en créant la polémique contre Frédéric Mitterrand.

 

Si Marine Le Pen s’est attaqué au Ministre de La Culture, ce n’est pas pour pédophilie, mais à cause de son orientation sexuelle. Frédéric Mitterrand n’a en effet jamais caché son homosexualité.

 

Comment peut on dire que Frédéric Mitterrand a eu des rapports avec des enfants ? Dans le livre-polémique en question, il parle de « jeunes hommes ». Dans la langue française, jeune homme est-il synonyme de mineur ? Je ne crois pas personnellement…

 

Le plus choquant dans cette histoire, c’est l’attitude du Parti Socialiste. Certains socialistes comme Manuel Valls ou Benoît Hamon seraient-ils devenus homophobes ??

 

En rejoignant la polémique créé par le Front National, certains socialistes ont alimenté une polémique ouvertement homophobe, et c’est ce qui est le plus scandaleux.

Le Parti Socialiste ne manque pas de mots pour traiter l’UMP de parti homophobe, pourtant, ce sont eux qui ont alimenté cette polémique.

 

Le Front National avait trouvé son « bouc émissaire », un homosexuel, qu’ils voulaient faire tomber.

 

Comment peut-on mettre en doute l’honneur d’un homme en le traitant de pédophile ? Ces soi-disant « politiques » devraient avoir honte de l’attitude qu’ils ont eu, et des mots qu’ils ont utilisés envers Frédéric Mitterrand.

 

Je réaffirme mon soutien le plus fort au Ministre de la Culture, un Ministre compétent, intelligent, qui connaît son domaine, et qui est soutenu par de nombreux artistes, peintres…

 

L’homophobie, comme le racisme, est un combat que tous les partis républicains doivent mener ensemble.

21.08.2009

Notre caravane d'été 2009...

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Nous avons organisé avec les Jeunes Pop' des Ardennes, notre traditionnelle caravane d'été au lac des Vieilles Forges, le dimanche 16 août !
Encore une fois, comme tous les ans, nous avons été très bien accueillis par la population !

25.05.2009

CHarleville-Mézières... et son carnaval !

Dimanche, c'était le carnaval... Et j'ai été surpris de plusieurs choses !

Tout d'abord, le fait que la police municipale "engueule" et confisque des bombes à mousse à des ados qui s'amusaient ! où est le mal ?? Pourquoi la municipalité a interdit l'utilisation de ces bombes ?? Elles ont toujours existés, je me suis moi même amusé avec quand j'étais ado en faisant des batailles sur la Place Ducale avec des amis, et elles n'ont jamais tué personne je pense !

De même pour les bombes à fils... Elles ont toujours eu leur place dans un carnaval, dans tous les carnavals ! Par contre à Charleville-Mézières, on l'interdit... Merci pour les enfants !!! On doit bien être dans la seule ville où l'on interdit aux enfants de s'amuser avec des bombes à fils !

En tout cas, cette année, nous n'avons pas eu la chance de voir Mme Le Maire déguisé sur un char... A t'elle enfin compris que ce n'était pas sa place ??

13.05.2009

La TVA à 5,5%, une promesse tenue !

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le dossier spécial de l'UMP sur la baisse de la TVA à 5,5 % :  http://www.u-m-p.org/site/index.php/dossiers_speciaux/tva...
La réaction d'André Daguin suite à la baisse de la TVA :

06.05.2009

Le Parti Socialiste et les blocages.

Depuis plusieurs semaines, plusieurs facultés françaises sont bloquées. Aucun cours n’ont lieu. Depuis le début de ce mouvement, les Jeunes Populaires, l’UMP et le gouvernement dénoncent ce mouvement « politique » initié par des étudiants de gauche.

 

C’est un mouvement politique, car aucun gouvernement n’a jamais autant fait pour l’université. Augmentation considérable du budget (+15 milliards), plan campus de cinq milliards d’euros, plan réussite licence, autonomie des universités…

 

Sur ce mouvement, le Parti Socialiste ne s’est jamais exprimé. Il reste sous silence depuis le début. Il ne condamne pas ce blocage, ni les violences qui l’accompagnent (plusieurs étudiants qui voulaient avoir cours ont été blessés dans certaines universités).

 

Le Parti Socialiste soutiendrait-il cette violence ??

 Voudrait-il qu’il y ait bientôt un étudiant blessé gravement ou mort sur un campus ??

 

En ne condamnant pas ce blocage, et en le soutenant (de nombreux étudiants bloqueurs sont adhérents MJS) le Parti Socialiste abandonne les étudiants issus des familles qu’il prétend défendre.

 

En effet, ces blocages condamnent les étudiants les plus modestes, et condamnent leurs études.

Dans certaines facultés, une année blanche va être décrétée. Aucun diplôme ne sera délivré. Les étudiants les plus défavorisés auront donc perdu une année, et surtout de l’argent. Un an à payer des loyers, des abonnements de bus, des abonnements de train, des factures d’électricité ou de gaz pour rien… Voilà ce que le Parti Socialiste va apporter à ces étudiants en soutenant ces blocages !

Merci le Parti Socialiste !

 

Dans certaines facultés, les examens auront lieu en septembre. Les étudiants qui voulaient déposés des candidatures pour des Master 2 dans d’autres établissements ne pourront pas…

Merci le Parti Socialiste !

 

Le Parti Socialiste prétend défendre le service public de l’éducation… Mais il est en train de le « casser » tout seul. Dans les facultés où des blocages ont eu lieu, les pré-inscriptions sont en chute libre. Le Doyen de la faculté de Reims a annoncé une baisse de plus de 40%... Dans le même temps, les établissements privés voient leurs pré-inscriptions exploser !

Encore une fois, le Parti Socialiste est totalement contradictoire ! Et les écoles privées peuvent dire :

Merci le Parti Socialiste !

 

Messieurs les Socialistes, quand allez vous condamner les blocages qui touchent les plus faibles ??

Quand allez vous condamner les violences sur les campus ??

 

Prenez vos responsabilités, arrêtez de soutenir ces mouvements et pour une fois,

dîtes la vérité aux français sur l’action du gouvernement pour les universités !

 

03.05.2009

La démocratie vue par les étudiants de gauche...

 Ce type d'événements ont déjà eu lieu à la faculté de Reims. Notamment en 2006, lors du vote CROUS où des étudiants bien connus (UNEF et autres) avaient essayé de voler l'urne installée au resto U de la faculté de droit et lettres, ou encore de voler celle installée à RMS, ou encore à STAPS...  

Ces méthodes extrêmistes, qui ressemblent fort aux méthodes communistes en URSS, montrent bien que lorsque l'on consulte démocratiquement les étudiants, et que l'issue du vote sera certainement (comme souvent) la demande de la reprise des cours, les étudiants bloqueurs de gauche font tout pour que le vote n'ait pas lieu ou soit nul...

 
Des profs de Reims nous avaient dit de faire un livre sur les méthodes honteuses de l'UNEF et ses alliés... Nous aurions vraiment du le faire !

14.04.2009

Guillaume, des Jeunes Pop' : la politique, c'est sa passion

Voici l’Article paru mardi 14 avril dans le journal « L’Ardennais ».

Guillaume, des Jeunes Pop' : la politique, c'est sa passion

Responsable des Jeunes Populaires des Ardennes, Guillaume Maréchal, 22 ans, s'est toujours intéressé à la politique. Ce futur juriste essaie de militer autrement. Rencontre.

IL est tombé dedans quand il était gamin. « Je me souviens qu'enfant, le mercredi après-midi, je regardais les questions au gouvernement sur FR3. C'est ainsi. Je me suis toujours intéressé à la politique. Et ce n'est pas de l'atavisme : je crois au contraire que si j'en discutais en famille, mes parents, eux, ça les embêtait plus qu'autre chose. »ardennais.jpg
A 22 ans, blouson moderne, jean et tee-shirt haut en couleur (loin du stéréotype collet monté accolé parfois aux militants « de droite »), Guillaume Maréchal est aujourd'hui responsable départemental des Jeunes Populaires, la génération montante de l'UMP. Etudiant à Reims (il se destine à une carrière de juriste), il avoue toujours… trois passions. « La politique, le droit du travail, l'écologie. »
Un blog très visité
« Je me suis fait mes opinions moi-même, nullement influencé par ma famille. Je croyais surtout à une vertu : la valeur travail. »
Restait à franchir le pas. Chose faite en 2003.
Alors lycéen, il travaille à un projet dans le cadre des cours d'éducation civique.
Il fait la rencontre de la députée Bérengère Poletti. Peu de temps après, il prend sa carte.
L'ascension est rapide et en septembre 2006, il est n°1 des Jeunes Pop'08. « Nous sommes 120 adhérents, avec un noyau de 25 militants actifs. »
Des jeunes qui essaient de militer… autrement. « On ne se contente pas du tractage et du collage. Il en faut, mais ça ne suffit pas.
Et quand on réalise un tract, on ne reprend pas bêtement ce qui vient du « national ». On le fait nous-mêmes, on l'adapte à la réalité locale, on prend en charge le contenu et la mise en page. Récemment, on a imaginé un tract sur les questions d'environnement et le Grenelle. Au verso, on a donné des exemples de gestes simples qui permettent au quotidien de ne pas nuire à la planète. Ce n'est pas de la politique politicienne, mais cela nous a semblé important quand même. »
Autre moyen d'action, le blog, qui a reçu en mars 2.500 visites. Les mêmes pseudos reviennent chez ceux qui laissent des commentaires (dont les homologues de Guillaume… au Mouvement des jeunes socialistes), mais il a été établi que plusieurs centaines d'internautes différents viennent régulièrement lire les posts.
Les Jeunes Pop'08 ont aussi un journal interne et, plus récemment, ont organisé des soirées débat.
Sur le travail dominical pour la première édition, sur la crise, thème d'actualité s'il en est, en fin de semaine dernière.
« On est conscient de la gravité de la situation. Notamment dans les Ardennes. Mais il faut savoir faire le distinguo entre les grands patrons du CAC 40 et les chefs d'entreprise de PME qui se mouillent la chemise. Nous devons tirer des conclusions de ce qui se passe : primo, il y a des mutations à opérer (notamment diversifier notre industrie). Secundo, la formation tout au long de la vie devient de plus en plus nécessaire.
Cette crise est terrible sur le plan social, mais, au moins, doit-elle servir à mieux anticiper certains défis… »
Pour ce faire, Guillaume fait confiance à Nicolas Sarkozy. « Il avait dit qu'il occuperait sa fonction réellement. Il le fait. La crise, justement, il l'a prise à bras-le-corps. C'est lui a initié le G20 quand il présidait l'Union européenne. C'est un homme d'état moderne. »
On essaie en vain de lui faire trouver un défaut, même minime, au président. Ne serait-ce que sur la forme.
Déjà habile politique, Guillaume s'en tire par une pirouette. « Clairement, ce n'est pas un président à la mode Chirac. »

« Être élu ? Pas une obsession ! »

Candidat en mars 2008 aux municipales sur la liste de Bérengère Poletti (en position éligible en cas de succès), Guillaume avait vécu la campagne avec enthousiasme. « Une expérience enrichissante, beaucoup de rencontres, avec de vraies responsabilités : j'avais notamment en charge de recenser les attentes des jeunes, et les idées que nous avions proposées avaient été prises en compte dans le programme. »
Mais le résultat fut celui que l'on sait. Dans la majorité au niveau national, mais dans l'opposition sur le plan local, Guillaume n'a pas peur des débats. Y compris en interne. « Que ce soit sur des thèmes aussi différents que l'Otan ou l'homoparentalité, il y a aussi chez nous des points de vue différents, des divergences. C'est normal, et c'est une richesse. »
Sur ce, la politique n'est pas tout. Quand même. « Si j'accède un jour à une fonction élective, tant mieux. Mais ce n'est pas une obsession. Il faut d'abord réussir mes études. J'attends du reste que les cours reprennent. Ce blocage des campus est strictement politicien. Jamais un gouvernement n'a fait autant pour l'enseignement supérieur. » Reste à en convaincre certains de ses copains de fac.


Philippe Mellet